Hormuz, Bandar Abbas, Kerman

Hormuz, Bandar Abbas, Kerman

22 avril 2018 0 Par Guillaume

17/04/2018

Il pleut. L’eau est un problème pour certaines régions d’Iran car l’eau tombe rarement. C’est le cas pour Hormuz qu’Ahmad nous a décrit comme une île de sel. C’est donc une bonne nouvelle 🙂

Nous avons trouvé des fruits sur l’avenue (Ouest-Est) principale. Apres un mélon d’eau et quelques gâteaux fourrés aux dates en guise de petit déjeuner, nous achetons nos billets pour le ferry de Bandar Abbas de 15h et allons visiter le fort portugais.

La réserve d’eau, la vue en haut de la tour et la chapelle sont les choses que nous avons préférées. Le fort a traversé plusieurs siècles et ça se voit. Une partie est rouge comme la Red Beach.

Nous disons au revoir à JB et Greg autour d’une chicha. La cave de sel que nous a indiqué Ahmad n’est pas visitable. C’est trop dangereux car le plafond tombe.

Nous quittons Hormuz dans le ferry à nouveau plein. Cette île nous a réservé de bonnes surprises.

Bandar Abbas ne sera pas une bonne expérience.

Contrairement à ce qu’indique le LP, il n’est pas possible d’acheter les billets de bus au terminal de ferry.

Le personnel de l’hôtel Atilar nous renseigne avec un bon anglais sur les horaires de bus.

Les gens nous devisagent. M pourtant couverte fait l’objet de regard insistant déplacé. Nous faisons 3 bureaux de change avant qu’un d’entre eux accepte de nous changer secrètement (!) des euros contres rials (1euro=55 000ri).

Nous échouons à acheter une carte sim. La grosse agence Irancell, opérateur national, de Nely bazar n’a plus internet pour faire les contrats ! Le petit temple Hindou ne mérite pas le detour.

Nous prenons le night bus de 20h30 pour Kerman. Nous évitons toutes les personnes à l’arrivée au terminal de bus avant de nous faire conseiller aux comptoirs directement. Il y a 24 companies de bus. Notre trajet en VIP bus coûte 740 000 ri / 12 euros et dure 7 heures. Il est possible de manger au terminal et faire quelques courses.

Les bus sont confortables mais ont des défauts. Il faut trouver une place pas trop proche du moteur (arrière) et pas trop proche du conducteur qui parle. Il faut aussi prendre de quoi se couvrir pour supporter la climatisation. Entre Bandar Abbas et Kerman, nous avons perdu 25 degrés.

A l’arrivée, à 3h30, des taxis sont dispos. Nous allons finir notre nuit chez Hussein.