Visiter Polonnaruwa à vélo

J14, 15 : 3 et 4 Mars 2017

Old Town est tout petit.

Le long du lac est vraiment très agréable. On croise des pêcheurs, des baigneurs et des femmes qui lavent le linge. De l’autre côté, des rizières et des palmiers. Le ciel est contrasté.

Pour arriver là, il nous a fallu poser nos sacs à la Guesthouse et revenir dans le bled pour négocier 24 heures de bicyclette.

  1. Bike équivaut a motorbike au Sri Lanka
  2. A Polonnaruwa, les loueurs de vélo louent à la journée, pas au 24 heures

10 minutes de négociation plus tard, nous repartons avec 2 bigadins pour 600rs pour 24h 🙂

La guesthouse est toute neuve (Hiru). Nous avons un beau bungalow bien équipé, ça fait du bien. Les repas s’avéreront gargantuesque et très bon.

De bon matin, il fait déjà chaud, nous filons sur nos vélos récupérer les tickets pour Polonnaruwa au museum. Il n’est pas possible de les acheter à l’avance. Le ticket est fourni sans carte. L’accueil est désagréable. Ça nous change.

Polonnaruwa est une ancienne capitale sur Sri Lanka. Les sites historiques sont (censés être) bien conservés…

Nous visitons seul le premier site à proximité du musée.

Ensuite nous partons pour le site principal en un tour de pédale.

 

 

Globalement, il s’agit de plusieurs ruines qui se parcourent bien du sud au nord. Entrée et sortie sont contrôlées même sil doit y avoir des passages cachés. Le vélo se prête assez bien au parcours du site qui est plat et nous permet de trouver un peu d’air aux heures chaudes.

A quoi s’attendre. Polonnaruwa n’est pas Angkor. La comparaison ne tient pas une seule seconde. Les bâtiments tiennent à peine debout et on ne trouve que les colonnes sur une grande majorité des sites. Les statues et les peintures sont très abîmées. Les dagobas sont les mieux restaurés/conservés.

Le site Gal Vihariya est assez touristique mais vaut le coup d’oeil.

Le musée contient des documents intéressants sur les restaurations et permet de se faire une meilleure idée de la grandeur révolue.

Si vous avez voyagé en Asie du Sud Est ou en Indonésie et que vous souhaitez voir des temples, il y a des risques que vous soyez déçus. Après la visite, le sentiment que j’ai ressenti est celui que j’ai quand je vais sur les château cathares. Ce serait grandiose si c’était intégralement restauré mais ce serait sûrement coûteux.

Le parc est très agréable avec de nombreux oiseaux, varans, singes (généralement mauvais/voleurs/agressifs) et cerfs. (sans oublier les bus de toute nationalité ;)) La visite à vélo avec des pauses nous aura pris 7-8h.

Astuce : derrière le Dagoba blanc se trouve un arbre ou nous avons vu plusieurs oiseaux du paradis (sans la queue). La zone est infestée d’insectes piquants.

De retour des ruines du Nord vers la route du parc, nous avons continué vers le sud pour refaire une ruine. Notre idée était de ressortir par l’entrée. La barrière a hauteur de bus supportait un gros panneau NO EXIT. La transgression accompagné de multiples « Hello » provenant des gardes du parc occupé à jouer aux cartes ou dormir nous a bien fait rire.

Au retour, devant 2 bâton de glace, un Calao de Malabar se pose dans un arbre 🙂 il est différent de celui que nous avons cru voir à Sigiriya. La météo très orageuse nous presse. Je range le reflex après quelques photos à contre-jour. L’oiseau s’envole dans la lumière au dessus des champs de riz vers le ciel orageux. Sik

Plus d’information sur cet oiseau : https://fr.wikipedia.org/wiki/Calao_de_Malabar

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