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Sur l’ilot Maitre avec les tricots rayés

Jour 8 : Ilot Maitre

Date : 28 septembre 2012

Lieu : Ilot Maitre

Transcription enrichie et adaptée :

Dernier jour de ce long séjour composé de 18 jours en Australie et de 8 jours en Nouvelle Calédonie.

Mon ami m’a conseillé d’aller sur un ilot car sur un ilot, il n’y a rien à faire ce qui semble bien pour un dernier jour de vacances (et avant 35h de transport retour).

Les cases montées sur un parking de Nouméa

Après m’être un peu baladé dans Nouméa, j’ai pris un aller-retour pour l’ilot Maitre facilement accessible depuis Nouméa. Les dauphins nous accompagneront une partie du trajet 🙂

Direction l’ilot

L’accueil sur l’ilot depuis le ponton est un peu spectaculaire. Un resort genre suite jeunes mariés occupe l’endroit. Il y a un bar dans la piscine. Je ne regarde aucun tarif mais comptez 550€/nuit pour le bungalow dans le lagon avec le petit déjeuner.

8)
Les bungalows

En faisant le tour de l’ilot, j’ai rencontré un couple d’allemand ramassant des coquillages. Un coquillage chouette qu’ils utilisent pour de l’art.

Quelle est la différence entre une ile et un ilot. Je propose une définition : Pour faire le tour, il faut moins de 10 min à pied.

La grande plage et les montagnes au dessus de Nouméa

Je terminerai ma journée à dormir sur la plage entouré de tricots rayés. Ce sont des serpents cools mais qui te tuent en 8 secondes.

Le tricot rayé

J’ai beaucoup apprécié ce détour en Nouvelle Calédonie. J’espère revenir pour faire Lifou, Maré, Hienghène et le sud.

Le cout de la vie est élevé. Ça fait des vacances onéreuses mais c’est sublime et inoubliable. (même en hiver)

La population est adorable. Sur l’Ile des Pins, c’est génial.

Le billet d’avion est cher (Aircalin). Un AR en Octobre 2014 pris aujourd’hui (Fevrier 2014) coute 1500€.

Pour le logement, il est possible de faire un peu de camping pour réduire les frais.

Pour le travail, il semble qu’il y ait pas mal d’emplois qualifiés à saisir. Les emplois non qualifiés sont en priorité réservés aux kanaks.

Ébloui par l’Ile des Pins

Difficile d’être plus tranquille…

Je vous souhaite de faire de beau voyage et de les partager avec vos proches.

A bientôt.

Ouvéa, “l’île la plus proche du Paradis”

Jour 7 : Ouvéa

Date : 27 septembre 2012

Lieu :

Ouvea

Transcription enrichie et adaptée :

Le temps s’est arrêté.

Hier soir, après avoir pris le temps de regarder le coucher de soleil, je me suis fait quelques copains au camping.

Coucher de soleil

Après le repas, Pierre du camping chez Didice nous on a emmené au Nakamal. Dans un Nakamal, on partage des bocks de kava. Une boisson du Vanuatu qui a le gout de boue et qui anesthésie le palais. Un endroit vraiment sympa, de bonnes rencontres et de bonnes discussions avec les kanaks qui étaient sur place.

Ensuite, la nuit a été très fraiche mais là à 7-8h… je vous laisse voir.

Seul

Depuis le pont qui mene à la prequ’ile de Mouli, on peut voir des raies manta et des tortues

Une raie manta dans l’eau transparente

En face du pont, il peut y avoir un banc de sable qui se forme en fonction de la marée et du vent. Les jeunes vont y jouer au foot d’après ce qu’on m’a dit.

Banc de sable accessible aisément à la nage

En face, les pléiades sud sont des ilots accessibles en bateau dans le cadre de ballade à la journée pour faire de la plongée par exemple. Ce sont des bords du cratère qui sont au-dessus de l’eau.

Un pécheur à l’épervier. La méthode me semble peu efficace. ça demande du temps, une bonne vue et de la patience. Il faut repérer les poissons à 3-4 m du bord de la plage puis bien lancer son filet. Les poids entrainent le filet au fond qui piège les poissons. Je n’ai vu aucun pécheur prendre un truc avec ça même si on m’a dit que ça marchait.

La pêche à l’épervier

Ca me semble plutôt agréable de pratiquer la pèche en Nouvelle Calédonie. C’est pas la Manche, c’est pas la France métropolitaine.

La méthode plus classique dans nos contrées

Il n’y a pas grand-chose à faire sur l’ile mais on peut pratiquer de nombreux loisirs. Je serai curieux de savoir au bout de combien de temps on se lasse de l’« île la plus proche du Paradis »(http://www.iles-loyaute.com/Ouvea). C’est l’hiver maintenant.

Après une matinée de photo, de baignade, de plongeon du pont, de bronzette… je rejoins un groupe de touriste et le guide pour faire un tour aux falaises de Lekiny. L’accès n’est pas possible sans guide.

Falaises de Lekiny

 Alors que le relief de l’ile est plutôt faible, ces falaises sont assez étonnantes. Elles sont visiblement issues de la sédimentation de corail.

Un trou entre 2 falaises

Un peu de PMT nous permettra de voir des requins et de constater que la baie est ravagée par les palmes des touristes. Les vagues me pousseront sur plusieurs dizaines de mètre en direction du pont de la presqu’ile.

Le pont

Suite à cette visite, je continuerai mon après-midi à l’extrême sud de l’ile. On m’y a conseillé les beaux coraux visibles aisément en PMT. Le courant fort me dissuadera d’aller voir.

Depuis le sud

Au retour, je prends en stop un couple de plongeur qui me montre les vidéos étonnantes de leurs plongées aux pléiades avec les baleines.

Mon passage sur Ouvéa se terminera dans l’eau turquoise jusqu’à la dernière seconde avant mon avion. Je reviendrai !

Sensation garantie