Plongée dans l’art aborigène à Alice Springs

Jour 8 à Alice Springs

Lieu : Alice Springs

Date : Lundi 9 septembre 2012

Transcription enrichie et adaptée :

A l’auberge de jeunesse, j’ai rencontré Jean-Daniel qui est en Australie depuis plusieurs mois. [Nous allons passer la journée ensemble jusqu’au départ de mon avion pour Cairns. Notre ballade dans les rues d’Alice Springs nous a emmené dans un magasin qui vend des didgeridoo. En entrant, un cours d’initiation de 10 minutes est dispensé gratuitement. Etapes du plus simple au plus compliqué  : Sortir un son, sortir un son en souriant (ça fait un bruit différent), faire des ptits cris en même temps que le son, gèrer la respiration (emmagasiner de l’air dans les joues pour maintenir le souffle et aspirer par le nez en redressant son buste). C’était assez interessant.]

Pas facile de sortir un son la dedans.

Ensuite, nous avons réussi à sortir sans acheter de bout de bois creux et nous nous sommes dirigés vers les nombreuses galleries de peinture aborigène qui bordent la rue pietonne (!) d’Alice Springs.

Transcription enrichie et adaptée :

En se ballandant avec Jean-Daniel dans les galleries autour d’Alice Springs, nous sommes tombés amoureux de plusieurs toiles de peinture d’art aborigène qu’on peut trouver dans ces galeries. [Il y a un vrai business autour de l’art aborigène en Australie et notamment à Alice Springs]

Nous avons trouvé de tres belles choses et nous avons craqué. Si vous passez par Alice Springs, c’est une part du voyage que d’aller dans ces galeries pour jeter un œil à ces peintures pour comprendre ce qu’elles représentent : rocher, source d’eau et d’autres symboles traditionnel. Si vous avez de la chance vous pourrez voir des artistes peindre dans les galeries. J’en ai vu au musée d’Uluru et aussi à Alice Springs.

Il faut vraiment jeter un œil car c’est très différent de ce qu’on peut trouver en Europe. Au début, je pensai que c’était du pointillisme de debut de siècle européen [et surtout fin du XIXème] et en fait pas du tout, ce sont, pour les peintures les plus traditionnelles, des vues du ciel. J’ai apprécié la recherche sur les couleurs et notamment le rouge, ocre couleur du désert. Bref, on s’est pris des tableaux 🙂

Suite du voyage, vol vers Cairns, fin du centre rouge, territoire du nord. Un belle aventure à venir sur la gold coast. [Triste que c’est partie du voyage se termine]

En complément :

Si vous voulez découvrir ou revoir des peintures aborigènes, le quai Branly propose l’exposition Aux sources de la peinture Aborigène.

Rencontres du jour :

– Un business man vendeur de bateau vivant à Singapore. Je suis bienvenu chez lui 🙂

Étape suivante : La Gold Coast, Magnetic Island

Uluru “Ca paraissait plus petit en photo”

Jour 5 à Uluru, Uluru

Lieu : Uluru/Ayers Rock

Date : vendredi 7 septembre 2012

[Je sais, mon effet mini Uluru est nul à ch*er]

Transcription enrichie et adaptée :

Voici Uluru , le petit, et le gros ! [Effet loupé ^^]

Ce matin après une nuit fraiche à Alice Springs dans un backpacker, j’ai rejoint un groupe pour un tour direction le Red Center sur 3 jours. Ça commence par 6h de bus avant de poser une partie du matériel dans le seul camping proche du site d’Uluru.

De jeunes emeus

Le faux Uluru avec un incendie

Nous sommes ensuite allés visiter le musée d’Uluru qui explique plein de truc sur la culture aborigènes et la vie dans le bush. [On trouve aussi de l’art aborigène comme de la peinture vu du ciel].

Aide à l’interprétation des peintures aborigènes vue du ciel ou vue d’oiseau

Et nous voici devant Uluru. C’est assez costaux, la grimpette semble raide. De toute façon, [par respect pour la culture aborigène et aussi parce que ça sert à rien de grimper sur l’objet qu’on veut photographier], je me contenterai de faire le tour. La ballade semble sympa.

Source Meggie

Faire le plein de flotte avant de faire le tour. [Note : 0 mouche pour faire le tour à cette période !] Demain Kata Tjuta, un “caillou” un peu plus loin. [qui s’annonce assez énigmatique aussi]

Uluru ou Ayers Rock

En complément, après la randonnée, nous sommes allés à un point de vue pour regarder le coucher de soleil sur Uluru tout en prenant un apéro “champagne” australien. Ce moment n’a absolument rien de romantique. Des bus de touriste en tout genre sont déversés dans la zone. Les crépitements d’appareil photo et les caméramans tuent le truc. En gros, si vous vous attendez à vous assoir sur une dune avec votre moitié en silence et seul pour admirer le spectacle, vous serez déçus.

En complément 2, nous sommes rentrés au camping (il faisait très très frais, polaire bienvenue) et nous avons passé la nuit en swag. Un/une swag est une sorte de tente une/deux personne qui intègre protection pluie, matelas et sac de couchage. Il est possible de laisser sa tête à l’extérieur et de se gaver du sublime ciel étoilé ! Un petit conseil pour bien en profiter : éloignez vous autant que possible de toute source de lumière.

Rencontres du jour :

Waaahh plein de gens :

– Shirley et Dazzed, canadiens de Toronto qui se sont installés pour un an à Melbourne. Ils en profitent pour voyager en Australie.

– Un couple de breton, lui travaille à Sydney dans un resto ou un bar et elle l’a rejoint pour quelques semaines.

– Une infirmière australienne quittant Darwin pour Brisbane et qui en profite pour faire le Red Center

– Une jeune japonaise d’Osaka ayant déjà vécu en Australie pendant ses études qui est revenue exprès pour faire le Red Center.

Étape suivante : Uluru, Kata Tjuta